La Mère de Dieu dans l’iconographie orthodoxe

L’iconographie orthodoxe de la Mère de Dieu occupe une place essentielle dans la tradition chrétienne orientale. Les icônes de la Vierge Marie ne sont pas de simples représentations : elles expriment la foi de l’Église dans l’Incarnation du Christ. Du type Hodigitria à la Vierge de Tendresse, en passant par l’Orante et la Platytera, chaque représentation possède ses symboles et sa signification spirituelle. Découvrons les principaux types d’icônes de la Mère de Dieu et leur place dans la tradition orthodoxe.

La Très Sainte Théotokos (du grec Θεοτόκος, « Celle qui a enfanté Dieu »), ( en slavon: Пресвятая Богородица-Presviataïa Bogoroditsa), également appelée Mère de Dieu ou Vierge Marie, est la mère de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Fille des justes Joachim et Anne, elle est le modèle de l’humilité, de la pureté et de l’obéissance à la volonté divine. Par son libre consentement, elle a accueilli l’œuvre de Dieu et donné naissance, selon la chair, au Fils éternel de Dieu, incarné pour le salut du monde. Le personnage principal des icônes n’est pas la Mère de Dieu, mais le Christ. La Mère de Dieu nous conduit simplement vers lui, tandis qu’elle-même s’efface à l’arrière-plan.

la-mere-de-dieu-dans-iconographie-orthodoxe

Le titre de Théotokos, affirmant que celui qu’elle a enfanté est véritablement Dieu incarné, a été solennellement reconnu par le troisième concile œcuménique, réuni à Éphèse en 431. Cette affirmation christologique s’opposait à l’enseignement de Nestorius, qui remettait en cause l’unité de la personne du Christ.

Mariologie

Dans la tradition orthodoxe, la réflexion théologique consacrée à la Mère de Dieu est appelée mariologie. Elle est indissociable de la christologie, puisqu’elle se rapporte directement au mystère de l’Incarnation du Fils de Dieu, deuxième Personne de la Sainte Trinité.

L’Église orthodoxe accorde une place importante à la Mère de Dieu dans sa vie liturgique. Les fidèles lui adressent de nombreuses prières, vénèrent ses icônes et célèbrent des offices dans les églises qui lui sont dédiées.

Recension des icônes de la Mère de Dieu

Le calendrier de l’Église orthodoxe russe recense plus de 860 icônes de la Mère de Dieu, dont environ 260 sont vénérées comme miraculeuses. L’Église célèbre la plupart de ces icônes lors de fêtes particulières. Elle leur consacre également des prières et des akathistes.

L’iconographie orthodoxe de la Mère de Dieu ne se réduit ni à un répertoire de formes ni à une collection de symboles isolés. Le voile, la couronne, les gestes et les types iconographiques prennent sens dans la confession de l’Incarnation du Verbe. On honore La Mère de Dieu en raison de sa relation unique avec le Christ. Elle l’a porté, enfanté et accompagné dans l’histoire du salut. L’étude des symboles, de l’histoire des images, des traditions dévotionnelles et des types iconographiques conduit ainsi à une thèse centrale : toute vénération mariale authentiquement orthodoxe demeure ordonnée au Christ, dont la personne et l’œuvre fondent la dignité de sa Mère.

Les symboles mariaux : voile, couronne et gestes

Dans l’iconographie orthodoxe, on représente les femmes saintes  fréquemment la tête couverte. Cette convention n’est toutefois ni uniforme ni réductible à une simple règle vestimentaire. Sainte Marie d’Égypte fait exception dans certaines représentations. Ses cheveux découverts renvoient alors à son ascèse et à sa pénitence, selon des traditions variables suivant les époques et les régions.

L’apôtre Paul évoque le voile féminin en 1 Corinthiens 11, 5-10, dans un contexte liturgique et culturel précis. Certaines icônes de la Mère de Dieu, comme Notre-Dame d’Akhtyrka, la représentent pourtant tête découverte. Il est nécessaire d’examiner l’origine et la diffusion de ce type au cas par cas.

Le Maphorion

Le maphorion (μαφόριον), terme grec désignant le voile ou manteau qui couvre généralement la tête et les épaules de la Vierge. On l’associe traditionnellement à sa dignité et à sa consécration. En Russie, on l’appelle покров.  Le maphorion ( Robe de la Mère de Dieu ) est l’une des reliques les plus importantes associées à sa mémoire ; depuis 474, il est conservé dans l’église Notre-Dame de Blachernes à Constantinople. Le maphorion de la Vierge porte trois étoiles, placées sur la tête et les épaules. Elles symbolisent sa pureté avant, pendant et après la naissance du Christ, ainsi que la Sainte Trinité. L’icône porte traditionnellement l’inscription grecque ΜΡΘΥ, abréviation de « Mère de Dieu » .Il ne faut pas le confondre avec l’omophore liturgique propre à l’évêque. Le maphorion ne possède toutefois pas une signification unique.

La couronne mariale

La couronne peut évoquer la royauté et la glorification célestes de la Mère de Dieu. Elle peut surmonter le voile, comme dans certaines icônes désignées sous les noms de Notre-Dame Souveraine, Novodvorskaya, Abalatskaya ou Kholmovskaya. Ces exemples ne relèvent pas nécessairement d’un même dispositif iconographique. Il est important d’éviter de les présenter comme une série homogène sans identifier précisément les œuvres.

À Byzance, les couronnes mariales semblent moins fréquentes que dans certaines traditions postérieures. Elles ne sont toutefois pas totalement absentes. L’iconographie ancienne privilégie souvent une représentation sobre. On ne peut pas interpréter ses éléments de manière univoque. Certaines traditions ultérieures développent davantage les dimensions narrative, liturgique ou décorative des icônes.

Ces premiers éléments montrent que les signes mariaux ne valent pas isolément : leur sens dépend de leur contexte historique, liturgique et théologique.

De la tradition dévotionnelle à l’histoire des études

La Russie orthodoxe a développé une vénération particulièrement profonde pour les icônes de la Mère de Dieu. Cette dévotion s’inscrit dans le prolongement de traditions byzantines, slaves et locales.

Dès le XVIIᵉ siècle, des ouvrages consacrés aux icônes mariales et à leurs miracles attribués connaissent une large diffusion. Ioannik(i) Galiatovski, également transcrit Ioaniki Goliatovsky, contribue à ce courant avec Nebo novoe, ouvrage publié à Lvov en 1665. Ces récits mêlent traditions ecclésiales, témoignages de miracles, récits locaux et éléments légendaires. Ils ne possèdent donc pas tous la même valeur historique.

À la fin du XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle, Nikodim Pavlovitch Kondakov entreprend une étude plus méthodique de l’iconographie mariale dans les traditions byzantine, grecque et italienne. Son ouvrage majeur, Ikonografiia Bogomateri, paraît en plusieurs volumes en 1914-1915. Il constitue une étape importante dans l’étude historique des représentations de la Mère de Dieu.

Les découvertes, les restaurations et les études matérielles menées depuis lors ont permis de préciser l’évolution historique des œuvres et leur contexte théologique. Ces interprétations restent toutefois dépendantes de la provenance, de l’état de conservation et de la documentation disponible.

L’histoire des études invite ainsi à distinguer la mémoire dévotionnelle, les récits miraculeux et l’analyse critique des œuvres. Cette distinction devient particulièrement nécessaire lorsqu’on aborde les traditions nationales et les icônes avec un pouvoir miraculeux.

Traditions nationales et icônes miraculeuses

Plusieurs peuples chrétiens ont développé un lien particulier avec la Mère de Dieu. Ces traditions reposent sur des histoires, des pratiques liturgiques et des identités nationales diverses.

Une tradition géorgienne associe la Vierge à l’évangélisation et à la protection de la Géorgie, notamment dans le récit de la mission de sainte Nino. La Pologne la vénère comme sa Reine, en particulier autour de l’icône de Częstochowa. On appelle La Livonie médiévale du nom de Terra Mariana dans des contextes liés aux entreprises missionnaires et politiques de la région. Ces traditions doivent être étudiées dans leurs contextes historiques respectifs.

La Russie occupe également une place majeure dans la dévotion mariale. Le nombre d’icônes dites miraculeuses et les fêtes associées en témoignent. Cette importance ne doit toutefois pas être isolée des traditions orthodoxes plus larges.

Les récits attachés aux icônes expliquent leur origine, leur déplacement ou la manifestation de leur pouvoir miraculeux. Ils relèvent de genres différents : traditions liturgiques, récits hagiographiques, chroniques, légendes locales et témoignages de dévotion. Il faut donc les distinguer des données établies par l’examen matériel et documentaire.

L’icône de Vladimir

La tradition de l’icône de Vladimir raconte son transfert de Kiev à Vladimir, puis à Moscou. On associe son déplacement à Moscou en 1395, au moment de la menace de Tamerlan, à une tradition de protection de la ville. En revanche, le récit de deux icônes identiques apparues alors à Moscou et réparties entre les deux villes demande une vérification précise. On distinguera l’icône historiquement identifiée comme Notre-Dame de Vladimir de ses copies et des images qui lui sont associées.

Ces récits témoignent de la mémoire religieuse constituée autour des images et de la place des icônes dans la vie de l’Église. On ne peut toutefois pas tenir leur contenue narratif pour un fait historique établi.

Les traditions nationales montrent ainsi comment les images s’inscrivent dans des mémoires collectives sans perdre leur référence au mystère chrétien. Pour préciser cette référence, il faut désormais étudier les principaux types iconographiques et les gestes théologiques qu’ils organisent.

Les principaux types iconographiques pour la Mère de Dieu

Les types iconographiques sont des outils de classement élaborés par la tradition et par les historiens de l’art. Leurs frontières ne sont pas toujours strictes. Leurs appellations varient également selon les langues et les écoles. Ils désignent des familles de représentations, et non des catégories dogmatiques étanches.

Hodigitria, ou la Mère de Dieu qui montre le chemin

icone-mere-de-dieu-hodigitria

L’Hodigitria, en grec Ὁδηγήτρια, signifie « celle qui montre le chemin ». Son nom en slavon est Одигитрия ou Путеводительница. La Mère de Dieu y porte l’Enfant et le désigne de l’autre main. Ce geste attire l’attention vers le Christ, « le Chemin » et le Sauveur. L’Enfant, souvent représenté de face, bénit ou tient un rouleau. Il manifeste ainsi sa dignité divine et son enseignement.

Éléousa, ou la Mère de Dieu de la Tendresse

icone-mere-de-dieu-eleousa

L’Éléousa, en grec Ἐλεούσα, signifie « miséricordieuse » ou « pleine de tendresse ». Appelée en slavon Умиление, elle montre la joue de l’Enfant pressée contre celle de sa Mère. Cette proximité exprime l’amour maternel et la compassion. Elle ne réduit toutefois pas l’image à une scène sentimentale. Le Christ demeure le Seigneur incarné.

Orante et du Signe

icone-mere-de-dieu-orante

Dans le type de l’Orante, en grec Δεομένη, « celle qui prie ».  En slavon d’Église, le terme correspondant à Orante est généralement Молящаяся (Moliachtchaïassia), qui signifie « celle qui prie » . la Vierge est représentée les mains levées ou étendues dans une attitude d’intercession. Elle peut être figurée seule.

Les premières représentations de la Vierge Marie en prière, appelée Oranta (du grec « celle qui prie »), sans l’Enfant Jésus, apparaissent dans les catacombes romaines entre le IIe et le IVe siècle.

Elle peut aussi porter le Sauveur Emmanuel(qui signifie « Dieu avec nous » en hébreu) dans un médaillon sur sa poitrine posé devant un globe., comme dans le type de la Vierge du Signe, ou Znamenie., en slavon Знамение. L’image associe la prière pour le monde au mystère de l’Incarnation.  Le médaillon symbolise à la fois le ciel, demeure de Dieu, et le sein de la Mère de Dieu, où le Christ a pris chair. En russe, Znaménié signifie « Signe », mais peut aussi prendre le sens d’« apparition ». Il fait ici référence à l’annonce faite à Marie par l’ange Gabriel et à la promesse de la naissance du Christ.

Notre-Dame-du-signe-type-orante
icône Notre Dame du Signe
Platytera, ou la Mère de Dieu « plus vaste que les cieux »

La Platytera, en grec Πλατυτέρα τῶν Οὐρανῶν, signifie « plus vaste que les cieux ». Elle est généralement représentée dans l’abside, les bras levés, avec l’Enfant-Christ dans un médaillon sur sa poitrine. Le terme renvoie au paradoxe théologique de celle qui a porté dans son sein le Verbe que les cieux ne peuvent contenir. Ce type est étroitement lié à la liturgie et à la confession de l’Incarnation. La tradition place la Platytera sur la demi-coupole qui surplombe l’autel. Depuis cet emplacement, elle domine l’iconostase et regarde vers la nef de l’église.

La Mère de Dieu allaitante

icone-mere-de-dieu-allaitante

La Mère de Dieu allaitante, en grec Γαλακτοτροφούσα et en slavon Млекопитательница (Mlékopitátelnitsa), nourrit l’Enfant au sein. Cette représentation souligne la réalité de l’Incarnation et l’humanité véritable du Christ. Elle maintient en même temps sa dignité divine.

Protection et miséricorde

Icone de la Mère de Dieu de Pokrov
Icone de la Mère de Dieu de Pokrov

Dans le type de la Protection, en grec Σκέπη et en slavon Покров, Pokrov, la Vierge étend son voile au-dessus des fidèles, des saints ou d’une cité. L’image manifeste son intercession. Le voile n’est toutefois pas un talisman autonome. La protection représentée est une grâce reçue de Dieu. Le récit de saint André le Fol-en-Christ est associé à la fête de la Protection célébrée dans la tradition byzantine et slave.

Les types miséricordieux, comme l’icône de la Miséricorde de Kykkos, en grec Ἐλεούσα τοῦ Κύκκου et en slavon Киккская Елеуса, mettent l’accent sur la compassion et l’intercession de la Vierge. Ces dimensions restent toujours rapportées au Christ.

La Mère de Dieu sans l’Enfant

icone-mère-de-dieu-inépousée

Certaines images représentent la Vierge seule, dans une attitude de prière, de méditation ou de douleur. Le type dit Épouse non mariée, ou inépousée, en grec Νύμφη ἀνύμφευτος et en slavon Невеста Неневестная(Nevesta Nenevestnaya), Dans la tradition hymnographique orthodoxe, elle exprime le mystère de la virginité de Marie et de sa maternité divine.

Compositions narratives et images à plusieurs registres

Icône Nativité de la Mère de Dieu
Icône Nativité de la Mère de Dieu

D’autres icônes associent la Mère de Dieu à des scènes de sa vie, à des prophètes, à des saints ou à plusieurs images mariales. Elles peuvent représenter la Nativité de La Mère de Dieu, en grec Γέννησις τῆς Θεοτόκου et en slavon Рождество Богородицы (Rozhdestvo Bogoroditsy) , sa Dormition, en grec Κοίμησις τῆς Θεοτόκου et en slavon Успение Богородицы, sa Protection ou des épisodes liés à une icône particulière. Leur fonction peut être liturgique, narrative et dévotionnelle. Elles ne se réduisent ainsi pas toujours à un type unique.

Les gestes, les couleurs et la composition peuvent porter une signification théologique. Celle-ci n’est toutefois ni fixe ni universelle. Le rouge et le pourpre peuvent évoquer la dignité royale, la gloire ou la richesse symbolique, selon le contexte iconographique, liturgique et régional.

Certaines icônes russes réunissent plusieurs dizaines d’images de la Mère de Dieu dans une même composition. Elles fonctionnent comme des répertoires iconographiques ou des synthèses dévotionnelles. Leur nombre, leur titre et leur fonction doivent toutefois être vérifiés pour chaque œuvre. Elles ne constituent pas une catégorie parfaitement homogène.

Malgré leur diversité, ces types convergent vers une même structure de sens : la Mère de Dieu est représentée en relation avec le Christ, dans l’Incarnation, l’intercession ou la glorification. La conclusion peut formuler explicitement ce principe ( Mère de Dieu en relation avec le Christ) , il unifie l’ensemble de l’étude.

Conclusion : une iconographie ordonnée au Christ

La thèse centrale se vérifie à travers l’ensemble des formes étudiées : dans l’iconographie orthodoxe, la Mère de Dieu n’est jamais honorée comme une figure autonome, mais comme celle dont la personne rend visible et confessable le mystère de l’Incarnation. Les voiles, les couronnes et les gestes prennent leur sens dans cette relation au Christ ; les traditions dévotionnelles et les récits miraculeux expriment la mémoire ecclésiale qui s’est constituée autour d’elle ; les types iconographiques organisent enfin les différentes manières de montrer son intercession, sa maternité et sa participation au salut.

L’Hodigitria montre le chemin vers le Fils. L’Éléousa exprime la tendresse de la relation humaine assumée par le Verbe. L’Orante et la Protection manifestent l’intercession. La Platytera, la Mère de Dieu allaitante et les compositions narratives confessent, chacune à leur manière, la réalité de l’Incarnation. Même lorsque la Vierge est représentée seule, son image demeure orientée vers le Christ et vers l’œuvre du salut.

Dans la théologie orthodoxe, la vénération de la Mère de Dieu ne constitue pas un principe concurrent du culte rendu au Christ. Elle reçoit de lui son fondement et son orientation. La Mère de Dieu est honorée parce que sa personne et son image témoignent de la venue du Verbe dans sa chair. Les formes iconographiques conduisent ainsi ultimement le regard et la prière vers le Christ, centre et primat de toute l’iconographie chrétienne.

Références bibliographiques

[1] Léonide Ouspensky et Vladimir Lossky, Le sens des icônes, trad. du russe par Lydia Ouspensky, Paris, Éditions du Cerf, 2003. Ouvrage de référence sur la théologie de l’icône et ses fondements christologiques. Notice bibliographique : Google Books.

[2] Léonide Ouspensky, La théologie de l’icône dans l’Église orthodoxe, Paris, Éditions du Cerf, réédition 2003. Étude théologique de référence sur l’icône, l’Incarnation et la tradition orthodoxe.  Éditions du Cerf.

[3] Sophrone de Jérusalem, Vie de sainte Marie d’Égypte, récit hagiographique traditionnellement attribué à Sophrone et lu dans la tradition liturgique du Grand Carême.

[4] Maria Vassilaki (dir.), Images of the Mother of God: Perceptions of the Theotokos in Byzantium, Aldershot, Ashgate, 2005. Recueil d’études sur les images de la Théotokos et leurs contextes historiques et culturels.

[5] Engelina Smirnova, The Icons of Russia: 12th–16th Centuries, Londres, 1989. Étude consacrée aux icônes russes médiévales.

[6] V. N. Lazarev, The Russian Icon, Londres, 1966. Étude générale sur l’histoire de l’icône russe.

[7] Ioannik(i) Galiatovski, Nebo novoe, z novymy zvizdami sotvorennoe (Небо новоє, з новыми звіздами сотворенное), Lvov, imprimerie de M. Slozka, 1665. Ouvrage ancien consacré notamment aux récits miraculeux. Notice et exemplaire numérisé : Bibliothèque numérique de l’Ukraine.

[8] Nikodim Pavlovitch Kondakov, Ikonografiia Bogomateri (Иконография Богоматери), 2 vol., Saint-Pétersbourg, Académie impériale des sciences, 1914-1915. Étude historique majeure sur l’iconographie de la Mère de Dieu. Le premier volume est consultable dans la bibliothèque numérique de la Bibliothèque d’État de Russie : notice et accès au document.

Notes et références bibliographiques suite

[9] The Life of Saint Nino, trad. M. Wardrop, Oxford, 1900. Source pour la tradition hagiographique géorgienne.

[10] Janusz Zbudniewek, Jasna Góra, Częstochowa, 2005. l’histoire de la dévotion mariale polonaise et de l’icône de Częstochowa.

[11] Henricus de Lettis, Chronicon Livoniae, livre II, chapitre 1 ; trad. anglaise par James A. Brundage, The Chronicle of Henry of Livonia, Madison, University of Wisconsin Press, 1961. Source médiévale pour l’histoire de la Livonie et de la christianisation de la région.

[12] Hans Belting, Likeness and Presence: A History of the Image before the Era of Art, Chicago, University of Chicago Press, 1994. Étude historique sur les images cultuelles et leur place dans la société chrétienne. Notice : Internet Archive.

[13] Gerol’d I. Vzdornov, The Vladimir Icon of the Mother of God, Moscou, 1989.  Pour l’étude générale de l’icône russe, voir également Lazarev, The Russian Icon [6].

[14] Jean Damascène, Discours sur les saintes images, notamment le premier discours.

[15] Vie de saint André le Fol-en-Christ, texte hagiographique traditionnellement associé au récit de la Protection de la Mère de Dieu. Voir également l’Office de la Protection de la Mère de Dieu dans les Ménées au 1er octobre.

[16] Andreas Stylianou et Judith A. Stylianou, The Painted Churches of Cyprus, Londres, 1985. Étude sur les églises peintes de Chypre, utile pour le contexte artistique et religieux de certaines images mariales.

[17] Vie de saint Séraphim de Sarov, édition russe de Moscou, 1903, r

[18] Serge Boulgakov, The Burning Bush: On the Orthodox Veneration of the Mother of God, traduction anglaise d’un ouvrage consacré à la vénération orthodoxe de la Mère de Dieu.

Retour en haut